Mes doutes / mes souhaits pour ma Baby Girl



Dans six semaines max, ma Baby sera là et j’ai un peu du mal à réaliser ! Je ne sais pas trop comment on va s’organiser. Dans la lignée de mes deux grossesses, très différentes, je ne m’attends pas à vivre quelque chose de similaire. J’ai bien compris que comme pour Louis j’allais prendre un tsunami en pleine tête, mais disons que la force du tsunami reste à déterminer :-) Je vous livre ça comme ça, un peu à cœur ouvert, en vrac, comme ça vient !

L’accouchement : j’ai eu un accouchement tellement parfait pour Louis que je me demande bien comment je pourrais avoir deux fois cette chance…Déjà l’hôpital a déménagé, donc le cadre sera différent, ma gynéco n’accouche plus, donc pas la peine de fantasmer, ce ne sera pas elle. (Je croise les doigts pour que ma super sage-femme soit de garde par contre !) Et puis une inconnue : va-t-on pouvoir faire garder Louis au pied levé, sachant qu’on n’a ni amis ni famille vers qui se tourner sur un simple coup de fil ? Ma nounou doit normalement le garder, mais si on n’arrive pas à la joindre en pleine nuit ? si elle a un empêchement ? Bref, je me prépare à la possibilité d’accoucher seule.


Le point d'interrogation : comment mes journées vont-elles s’articuler ? Est-ce que ce sera plus dur / pareil / plus facile qu’avec Louis…? J’aurais tendance à dire “plus dur” car mathématiquement, cela revient à faire la même chose x 2. Je me dis que peut-être que je vais tomber sur un bébé incroyablement facile, qui va vite prendre un rythme et être tout sage. Peut-être que mon “expérience” avec Louis me permettra de ne pas faire les mêmes erreurs et que je serais plus efficace ! Affaire à suivre…


L’allaitement : Je souhaite allaiter. Je ne suis pas pro-allaitement, j’ai bien conscience que ça ne convient pas à tout le monde, je suis pro “essayez l’allaitement au moins quelques jours pour voir ce que ça donne”. Et là je sais que je veux allaiter, l’objectif c’est 4 mois plein comme pour Louis, et un sevrage un peu moins rapide qu’en 15 jours parce que j’avais morflé. L’inconnu, c’est que je ne sais pas si Louis va me laisser tranquillement allaiter, si je ne vais pas trop être en mode zombie la journée, si je vais supporter la douleur comme la première fois (je compte sur toi ma Lansinoh :-). En deux mots : si tout sera réuni pour que je puisse allaiter sereinement plusieurs mois.



Credit : Instagram @simmonot.cecile


Et si le portage était la solution ? J’ai essayé à 18 mois pour Louis, clairement trop tard car il n’avait jamais été porté et était en pleine motricité. Je vais appeler une monitrice de portage pour bien apprendre les bases, et voir si le portage me convient et surtout convient à mon dos fragile…

Je suis mieux armée face à la critique : les pseudos conseils et les remarques avisées, je vous dis tout de suite, je ne rongerais pas mon frein cette fois-ci et je vais rembarrer direct.

Se pose bien sûr la question du “vais-je réussir à m’occuper des deux ?” La réponse est oui (pas le choix de toute façon) mais j’espère pouvoir leur accorder autant de temps à chacun sans trop de frustration, ne pas toujours faire les choses à l’arrache, ne pas être écartelée entre l’aîné qui me tire par le bras tandis que la cadette attend son bib…

Et aussi la question du “Ma Baby Two sera-t-elle autant au centre des attentions que son frère ?”. Pour moi je n’ai aucun doute sur la dose d’amour et d’attention que je peux délivrer à chacun, mais comme je vous l’ai déjà dit dans cet article, je sens moins d’engouement autour de cette naissance. Pour ne pas dire : je me sens un peu seule dans cette grossesse, comme s’il n’y avait qu’elle et moi. Alors je m’attends à me sentir encore plus seule après…

Et enfin la question du “et moi ?” J’ai bien vu avec Louis en quoi consistait les premiers mois de la vie de jeune parent : ça consiste à s’effacer. A faire comme on peut, en attendant que bébé fasse ses nuits et soit un peu plus autonome. C’est encore plus vrai quand on n’a personne dans les parages pour filer un coup de main, que ton conjoint est tout le temps en déplacement (il a repris ses études) et ne prend pas son congé paternité…Je sais qu’assez rapidement je vais avoir besoin d’être seule, de faire du sport, et que la moindre excursion au supermarché sans les enfants prendra la tournure d’une mission extra-excitante…J’espère pouvoir préserver un minimum de temps pour moi, douce utopie ou réalité envisageable, à voir…

Quels étaient vos doutes et vos souhaits avant la naissance de vos cadets ?


2 commentaires

  1. Ce sont des doutes/questions bien légitimes qu'on se pose en fait toutes avant d'avoir ce 2ème enfant. (j'en avais fait un article au cas où tu aies envie de le lire). Forcément, ce nouvel enfant va venir bouleverser un équilibre qu'on a déjà mis quelques temps à stabiliser, c'est délicat d'imaginer comment ce nouveau bébé, qu'on ne connait pas encore, va pouvoir intégrer ce schéma...Chacune trouve ses propres réponses à ces questions à la naissance du bébé mais je peux juste te dire une chose : c'est différent, ça secoue, ça tangue, mais un jour ça finit par redevenir stable - et là ça devient encore plus fort qu'avant.

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  2. Ma première est de décembre 2016 et j'attends bébé 2 pour juillet prochain. Cet article me fait du bien car je me pose exactement les mêmes questions, toutes! Surtout concernant l'allaitement car je voudrais vraiment tenter, alors que je n'ai pas allaité ma première. Je me dis que se lancer là-dedans avec une petite de 2 ans et demi dans le jeu, ça ne va pas être de la tarte! Bonne fin de grossesse.

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